21h, TW7, arrivée sur les lieux. Un hangar aux couleurs du Border. Accueillis par des vaisseaux spatiaux et des performers, LA MAMIE’S nous fait bouger sur une house corporate.

22h, les euros changés en tokens, les premiers verres en mains, Delano Smith et Niconé montent le son jusqu’à minuit. La House devient plus profonde, les rythmes plus élaborés et l’ambiance s’enflamme. Un mec déguisé en Pape me bouscule (était-ce un signe ?), on applaudit, on crie, quand le vrai Pape Kerri Chandler fait son entrée en scène.

1h, personne ne répond plus de rien, les gens tapent du pied, Kerri maîtrise autant ses platines que son clavier sur une house dessinée et fluide. Son Dj set / Live est de grande qualité. Kerri est clairement venu consolider les fondations de la scène deep house qu’il a érigées. Le groove s’empare des Borderers.

4h, c’est déjà l’apogée, on aperçoit Dusty Kid, l’enfant qui joue parmi les grands. Il nous distille alors, avec précision, une techno sombre et puissante. La scène, qui fut prometteuse, se révèle alors incontournable. Dès ses premiers beats, Dusty Kid s’élève au niveau imposé par Kerri Chandler.

Les performances de Kerri Chandler et de Dusty Kid furent sans conteste les sets les plus intéressants de cette scène. On en redemande.

border festival